*Côte d’Ivoire: Revirement sur un contrat d’aménagement des quartiers défavorisés d’Abidjan

Grabuge dans l’aménagement des quartiers précaires d’Abidjan. Le 20 novembre, l’Autorité de régulation de la commande publique (Arcop) a annulé les attributions au trio gagnant des contrats pour les infrastructures de voirie et de réseaux de drainage. Des chantiers totalisant 30 millions d’euros.

Le trio, composé par Globex–International Bathily Holding (IBH-CI), Bel Mabrouk des travaux et investissements et Chantier SARL Côte d’Ivoire, avait été sélectionné le 21 juillet.

Dépôt après la date limite

Mais l’Arcop a identifié des irrégularités dans la passation du marché. Selon le régulateur, la cellule de suivi du Projet d’aménagement des quartiers restructurés d’Abidjan, rattachée au ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, a changé le lieu de dépôt des offres sans publier ce changement dans le Bulletin officiel des marchés publics (BOMP).

D’autant que les offres de deux entreprises, à savoir Société générale des travaux du Maroc (SGTM, de la famille Kabbaj) et Porteo BTP (Côte d’Ivoire), ont été acceptées en dépit d’un dépôt après la date limite.

Quartiers défavorisés à connecter

Divers manquements relevés au moyen d’un recours introduit par un usager anonyme le 16 octobre, ce qui a poussé le régulateur à annuler le contrat et à relancer l’appel d’offres. De quoi rebattre les cartes de ces chantiers de BTP dans la capitale économique.

L’aménagement des communes de Yopougon, Koumassi et Abobo devra ainsi attendre. Il visait notamment les quartiers défavorisés de Grand Campement, Divo 1 & 2 et Akromiabla (Koumassi), celui de Gesco (Yopougon) et celui d’Agoueto PK18 (Abobo). Le projet devait bénéficier à plus de 300 000 habitants.

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Centrafrique : le canadien CVMR décroche un méga-contrat minier de 25 ans sur l’uranium, l’or et le coltan


Avant la présidentielle, les autorités du pays ont scellé un accord avec un géant nord-américain des mines. Celui-ci lorgne l’uranium, le coltan, le cuivre, l’or et le nickel du sol centrafricain.

Le groupe canadien Chemical Vapour Metal Refining (CVMR) a annoncé avoir a conclu un accord avec l’État Centrafricain portant sur l’exploration, l’exploitation et le raffinage de ses ressources minières stratégiques (uranium, coltan, cuivre, or et nickel) pour une période de 25 ans. Selon les informations communiquées fin novembre par l’entreprise et confirmées par Bangui, cet accord formalise un protocole de négociation engagé depuis 2023.

Bangui présente ce partenariat public-privé comme une étape déterminante pour renforcer la transformation locale et garantir que les richesses du sous-sol contribuent directement à la croissance économique du pays. Les deux Parties ont convenu de l’implémentation de ce méga projet et la valorisation desdits minerais dans les 12 mois suivant la signature de ce partenariat. Le projet prévoit également la construction d’unités de raffinage, le transfert de technologies, la création d’emplois et la mise en place de programmes de formation en lien avec les universités et centres d’enseignement supérieur nationaux.

50 millions de dollars d’investissement

Pour y parvenir, le géant nord-américain des mines avait créé en juin dernier une filiale locale dénommée CVMR Sarl (Centrafrique) pour superviser les activités d’exploration, d’exploitation et de raffinage de l’uranium, du tantale, du niobium, du cuivre, de l’antimoine, du nickel et de l’or. Les opérations d’extraction de l’uranium seront spécifiquement gérées par une filiale américaine, Uranium Power Corporation. Kamran M. Khozan, patron de CVMR a également annoncé avoir engagé des négociations en cours pour lancer un « mécanisme financier dédié » afin de canaliser des capitaux extérieurs une fois les premières découvertes confirmées.

Pour rappel, le potentiel minier du pays reste toutefois difficile à mesurer en raison de la prédominance de l’activité artisanale. D’après le rapport ITIE 2022, la production artisanale d’or atteindrait environ 5 735 tonnes, contre 1 536 tonnes seulement déclarées et exportées par les 26 sociétés formelles recensées. Ces exportations ont généré 31,4 milliards FCFA, illustrant l’ampleur du secteur informel et le manque à gagner pour l’État.

Maroc : Saham Bank décroche sa première notation Ba1 chez Moody’s

Saham Bank annonce que Moody’s Ratings lui a attribué, pour la première fois, une notation long terme Ba1, assortie d’une perspective stable. Cette décision reflète l’appréciation de Moody’s quant à la solidité du profil financier de la Banque, soutenu par une rentabilité robuste, une capitalisation élevée, ainsi qu’une gouvernance jugée saine.

Selon l’analyse de Moody’s, la notation s’appuie notamment sur une rentabilité structurellement solide portée par une franchise bien établie auprès des corporates multinationaux et d’une clientèle retail premium et une capitalisation forte, offrant une capacité d’absorption des chocs et un socle de développement durable.

Elle repose aussi sur des standards de gouvernance solides, renforcés par l’engagement du nouvel actionnaire à maintenir un niveau élevé d’exigence en matière de gouvernance d’entreprise, et une approche prudente et conservatrice en matière de classification et de gestion des risques, contribuant à la résilience du profil de crédit.

Moody’s met également en avant l’importance de Saham Bank dans le système financier Marocain, avec une position significative dans plusieurs domaines clés : paiements domestiques et internationaux, market making sur le change et le fixed income, prêts interbancaires et d’autres domaines où la banque opère contribuant ainsi à l’écosystème financier du Royaume.

Afrique du Sud : Eskom anticipe un bénéfice annuel de 930 millions $ sur son exercice 2026

En Afrique du Sud, Eskom est le principal fournisseur d’électricité. La compagnie qui autrefois plombait l’économie avec des problèmes récurrents connait depuis peu un redressement progressif de ses activités.  

En Afrique du Sud, le fournisseur public d’électricité Eskom pourrait enchaîner un second exercice financier consécutif dans le vert.

Dans un communiqué publié le 28 novembre 2025, l’entreprise étatique dit anticiper un bénéfice après impôt autour de 16 milliards de rands (937 millions $) d’ici la fin de son année financière en mars 2026, soit un niveau similaire à celui enregistré un an plus tôt.

Cet optimisme de la compagnie s’explique notamment par des résultats positifs affichés au terme de la première moitié de son exercice achevé en septembre dernier.  Sur cette période, la compagnie a dégagé un bénéfice net de 24,3 milliards de rands (1,4 milliard $).

Avec la baisse des taux d’intérêt et du niveau d’endettement, les coûts financiers ont baissé de 14 % à 15,3 milliards de rands (896 millions $) alors que la hausse moyenne des tarifs de l’électricité de 12,7 % à partir d’avril a permis de booster le chiffre d’affaires de 4 % à 191,3 milliards de rands (11,2 milliards $).

Dans la nation arc-en-ciel, Eskom souligne que les coupures d’électricité n’ont été appliquées que durant 4 jours entre mars et septembre. Un véritable redressement après une triste année 2023 marquée par plus de 300 jours de délestages qui a plombé l’économie la plus industrialisée du continent.

Lancement Officiel de Women in AI Morocco

L’écosystème technologique marocain s’apprête à franchir un jalon majeur avec le lancement officiel du chapitre Women in AI Morocco, à l’occasion du Women in AI Morocco Summit 2025, qui se tiendra le 5 décembre au Technopark Casablanca. Cet événement marque la naissance d’un réseau structuré au service de l’inclusion et du leadership féminin dans l’IA.

La participation prestigieuse de Mme Amal El Fallah SeghrouchniMinistre Déléguée chargée de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, souligne l’importance stratégique de cette initiative, dans un contexte où l’IA constitue un levier majeur de souveraineté digitale et économique.

Un momentum aligné avec Maroc Digital 2030

L’événement s’inscrit pleinement dans la dynamique nationale de “Maroc Digital 2030”, qui vise à faire du Maroc un hub technologique régional.

Le lancement du chapitre Women in AI Morocco vient répondre à cet enjeu en créant un espace structuré dédié au développement des compétences, au mentorat, à la recherche et à l’innovation responsable dans l’IA.

Un quadruple objectif stratégique

En partenariat avec Technopark et DXC Technology, l’événement s’articule autour de quatre objectifs majeurs :

–       Structurer un écosystème national IA inclusif à travers le lancement officiel du chapitre Women in AI Morocco ;

–       Valoriser le leadership féminin dans les STEM et inspirer la nouvelle génération ;

–       Positionner le Maroc comme une force régionale motrice dans l’adoption de l’IA ;

–       Encourager une IA fondamentalement éthique, inclusive et durable.

Pour rappel, le Summit offrira une plateforme unique pour valoriser les talents féminins marocains et renforcer les collaborations institutionnelles dans l’IA. Organisé en présence de personnalités institutionnelles, de leaders de l’écosystème digital marocain et d’experts internationaux (Émirats arabes unis, États-Unis, Afrique), il favorisera des échanges de haut niveau, des rencontres stratégiques et des perspectives de coopération internationale.

Paul Kagame et Felix Tshisekedi vont signer l’accord de paix à Washington

Donald Trump attend à Washington, le 4 décembre, les présidents du Rwanda et de la RDC pour signer un accord de paix, sur fond de tensions persistantes entre les deux pays. L’accord de paix, conclu par les deux pays africains fin juin à Washington et qui n’a pas permis de faire taire les armes, vise à mettre un terme à la guerre sanglante dans l’est de la RDC.

Le président rwandais Paul Kagame et le président congolais Félix Tshisekedi vont signer, le 4 décembre, « l’accord historique de paix » que le président américain a facilité entre les deux pays, a fait savoir la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, lors d’une conférence de presse.À Kinshasa, la porte-parole de Félix Tshisekedi, Tina Salama, a confirmé sa présence à Washington afin « d’entériner l’accord de paix avec le Rwanda ».

La BIDC inaugure son premier bureau régional à Abidjan

La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a inauguré ce 1er décembre 2025 à Abidjan son premier bureau régional. Il s’agit d’une étape stratégique visant à rapprocher l’institution de ses États membres, accélérer la mise en œuvre des projets et renforcer son rôle dans l’intégration ouest-africaine.

La cérémonie, organisée dans la capitale économique ivoirienne, concrétise un projet lancé en mai 2025 lors de la signature d’un accord d’établissement entre la Côte d’Ivoire et la direction de la BIDC. Cette antenne couvrira non seulement la Côte d’Ivoire, mais aussi cinq autres pays de la façade ouest de la CEDEAO : le Liberia, la Sierra Leone, la Gambie, la Guinée-Bissau et le Sénégal. Pour l’institution basée à Lomé, cette implantation marque un tournant dans sa stratégie de proximité, en lui permettant d’être plus présente sur le terrain, plus réactive et mieux alignée sur les priorités nationales et régionales.

La ministre ivoirienne de l’Économie, du Plan et du Développement, Nialé Kaba, a souligné que ce bureau régional « traduit la volonté de la Banque de se rapprocher davantage des États membres » dans un contexte de transformations profondes dans les domaines de l’industrialisation, de la digitalisation, de la transition énergétique ainsi que de l’intensification des projets transfrontaliers. Selon elle, cette présence physique doit faciliter l’identification des besoins, améliorer le suivi des opérations et renforcer l’impact des financements sur les économies de la sous-région.

Le président du Conseil des gouverneurs de la BIDC et ministre ghanéen des Finances, Cassiel Ato Forson, a inscrit cette ouverture dans une dynamique institutionnelle de croissance. Il a rappelé que la Banque a doublé son portefeuille de prêts au cours des cinq dernières années, estimant que l’antenne d’Abidjan permettra d’intervenir « à plus grande échelle » et selon des standards de proximité déjà adoptés par de nombreuses institutions de développement dans le monde.

Pour le président de la BIDC, Dr George Agyekum Donkor, ce bureau constitue « une plateforme transformative pour une coopération plus profonde ». Il y voit un levier pour renforcer le dialogue avec les gouvernements, le secteur privé et les partenaires techniques, mais aussi pour accroître la visibilité opérationnelle et la capacité de coordination de la Banque au sein de la CEDEAO.

Cette ouverture se déroule également dans un contexte institutionnel particulier. Trois pays actionnaires de la Banque — le Mali, le Niger et le Burkina Faso — ont annoncé leur retrait de la CEDEAO. Leur avenir au sein du capital de la BIDC reste, à ce stade, indéterminé, l’institution n’ayant pas encore communiqué sur les implications de cette situation pour sa gouvernance ou sa structure actionnariale. Cette incertitude n’empêche toutefois pas la Banque de poursuivre sa stratégie d’expansion et de consolidation opérationnelle.

L’inauguration du bureau d’Abidjan coïncide avec la préparation par la Côte d’Ivoire de son Plan national de développement 2026-2030, qui doit s’appuyer davantage sur les institutions financières régionales pour soutenir les priorités nationales. Nialé Kaba considère que l’arrivée de la BIDC à Abidjan constituera « un levier stratégique » pour mieux articuler financements nationaux et contributions régionales, et pour renforcer le rôle de la Côte d’Ivoire comme hub économique au sein de la communauté ouest-africaine.

Le cabinet britannique Ashurst officialise son bureau à Casablanca

Ashurst a annoncé lundi l’ouverture de son bureau à Casablanca, destiné à établir une présence locale et à étendre son activité sur le continent. L’entreprise a précisé que son équipe marocaine réunit les avocats Meriem Komiha et Youssef Tork, en qualité de juristes principaux ainsi que Yasmine Hitane, juriste associée. L’ensemble sera dirigé par Ouns Lemseffer, associée et responsable du Maroc. Selon l’institution, «l’équipe casablancaise, multilingue et adossée aux pôles implantés à Londres, Paris, Madrid et au Moyen-Orient, accompagnera les clients actifs ou investisseurs en Afrique dans les domaines du développement de projets, du financement, des opérations structurées, des marchés de capitaux et des opérations de fusion-acquisition et capital-investissement.»

Ashurst a indiqué que la nouvelle structure apporte une compétence accrue en matière de financement de projets, de financement structuré et de mobilisation de capitaux privés, tant au Maroc que dans l’ensemble de l’Afrique francophone. Ouns Lemseffer a souligné, selon les termes rapportés, que «l’ouverture du bureau de Casablanca constitue un élément déterminant de la stratégie africaine, l’équipe offrant une combinaison rare de standards internationaux et d’une connaissance approfondie des législations locales et des relations avec les autorités de régulation.» Elle a ajouté que «la présence sur le terrain permet de saisir les occasions offertes aux clients, tout en poursuivant l’accompagnement des opérations les plus complexes sur le continent.»

David Charlier, coresponsable de Projects & Energy Transition EMEA, a déclaré que «l’ouverture du premier bureau africain et l’arrivée d’une équipe de haut niveau à Casablanca marquent une étape significative pour Ashurst.» Il a affirmé que «l’expansion en Afrique constitue l’évolution logique d’une présence vieille de cent vingt ans sur le continent», exprimant sa confiance dans la capacité de direction d’Ouns Lemseffer et dans son aptitude à développer l’activité de la société dans une région qualifiée de décisive.

Le cabinet international Gibson Dunn vise le Maroc

Le cabinet international Gibson Dunn prépare son implantation au Maroc avec une stratégie orientée vers l’accompagnement des investisseurs Américains. La firme ambitionne de se positionner comme partenaire juridique de référence pour les acteurs souhaitant opérer dans les secteurs stratégiques des banques et de la transition énergétique. En ligne de mire : le conseil aux institutions financières, ainsi que les projets liés aux énergies renouvelables, à l’hydrogène vert et au dessalement, segments en forte croissance dans le Royaume. Cette offensive marque une nouvelle étape dans l’attractivité du marché marocain auprès du juridique américain, notamment sur les verticales de l’énergie propre et des infrastructures critiques.

Pour rappel, le cabinet Gibson, Dunn & Crutcher s’est imposé parmi les firmes juridiques les plus influentes au monde, en particulier sur les opérations internationales complexes, les fusions-acquisitions, le financement de projets et le regulatory advisory. Reconnu pour sa proximité historique avec les marchés américains, notamment à travers ses liens d’accompagnement avec des investisseurs et multinationales, le cabinet compte aujourd’hui plus de 1 800 avocats répartis dans plus de 20 bureaux sur trois continents. Son expertise couvre des secteurs hautement stratégiques comme les marchés financiers, l’énergie, les infrastructures, les télécommunications ou encore la conformité réglementaire.

Le Niger rompt avec le français Orano et porte son uranium sur le marché mondial

Le régime du Niger a annoncé dimanche 30 novembre au soir mettre sur le marché international l’uranium produit par la Somaïr, filiale du géant français Orano nationalisée par Niamey en juin. La Somaïr, Société des mines de l’Aïr, était détenue à 63,4 % par Orano et à 36,6 % par l’Etat du Niger. Orano en a perdu le contrôle opérationnel.

L’exploitation de l’uranium au Niger est au centre d’un bras de fer entre la junte, au pouvoir depuis un coup d’Etat perpétré en juillet 2023, et le groupe Orano. Un dossier qui illustre les tensions entre l’ex-puissance coloniale française et les militaires nigériens. Ces derniers ne cachent pas leur volonté de se tourner vers de nouveaux partenaires, comme l’Iran ou la Russie, quand Moscou a déclaré en juillet sa volonté d’exploiter l’uranium nigérien.

« Le Niger, digne, met sur le marché international sa propre production », a déclaré un journaliste de la télévision d’Etat Télé Sahel, rapportant des propos tenus récemment par le chef de la junte, le général Abdourahamane Tiani. Selon le média, le leader de la junte a revendiqué « le droit légitime du Niger de disposer de ses richesses naturelles, de les vendre à qui souhaite acheter, dans les règles du marché, en toute indépendance ».

L’un des plus importants gisements d’uranium au monde

Orano avait acté en décembre 2024 la perte du contrôle opérationnel de ses trois filiales minières au Niger : la mine de la Somaïr, celle de Cominak (fermée depuis 2021) et le gisement d’Imouraren. Ce dernier site est l’un des plus importants gisements d’uranium au monde, avec des réserves estimées à 200 000 tonnes. Niamey avait retiré à Orano son permis d’exploitation. En juin, la junte militaire a annoncé la nationalisation de la Somaïr.

Orano, dont le capital est détenu à plus de 90 % par l’Etat français, a engagé plusieurs procédures d’arbitrage international contre l’Etat du Niger. A la fin de septembre, l’entreprise a annoncé la décision en sa faveur d’un tribunal concernant la mine de la Somaïr. Selon Orano, ce tribunal a enjoint au Niger de ne pas vendre l’uranium produit par la Somaïr, dont le site compte environ 1 300 tonnes de concentré, représentant une valeur marchande de 250 millions d’euros.