Le cabinet britannique Ashurst officialise son bureau à Casablanca

Ashurst a annoncé lundi l’ouverture de son bureau à Casablanca, destiné à établir une présence locale et à étendre son activité sur le continent. L’entreprise a précisé que son équipe marocaine réunit les avocats Meriem Komiha et Youssef Tork, en qualité de juristes principaux ainsi que Yasmine Hitane, juriste associée. L’ensemble sera dirigé par Ouns Lemseffer, associée et responsable du Maroc. Selon l’institution, «l’équipe casablancaise, multilingue et adossée aux pôles implantés à Londres, Paris, Madrid et au Moyen-Orient, accompagnera les clients actifs ou investisseurs en Afrique dans les domaines du développement de projets, du financement, des opérations structurées, des marchés de capitaux et des opérations de fusion-acquisition et capital-investissement.»

Ashurst a indiqué que la nouvelle structure apporte une compétence accrue en matière de financement de projets, de financement structuré et de mobilisation de capitaux privés, tant au Maroc que dans l’ensemble de l’Afrique francophone. Ouns Lemseffer a souligné, selon les termes rapportés, que «l’ouverture du bureau de Casablanca constitue un élément déterminant de la stratégie africaine, l’équipe offrant une combinaison rare de standards internationaux et d’une connaissance approfondie des législations locales et des relations avec les autorités de régulation.» Elle a ajouté que «la présence sur le terrain permet de saisir les occasions offertes aux clients, tout en poursuivant l’accompagnement des opérations les plus complexes sur le continent.»

David Charlier, coresponsable de Projects & Energy Transition EMEA, a déclaré que «l’ouverture du premier bureau africain et l’arrivée d’une équipe de haut niveau à Casablanca marquent une étape significative pour Ashurst.» Il a affirmé que «l’expansion en Afrique constitue l’évolution logique d’une présence vieille de cent vingt ans sur le continent», exprimant sa confiance dans la capacité de direction d’Ouns Lemseffer et dans son aptitude à développer l’activité de la société dans une région qualifiée de décisive.

Le cabinet international Gibson Dunn vise le Maroc

Le cabinet international Gibson Dunn prépare son implantation au Maroc avec une stratégie orientée vers l’accompagnement des investisseurs Américains. La firme ambitionne de se positionner comme partenaire juridique de référence pour les acteurs souhaitant opérer dans les secteurs stratégiques des banques et de la transition énergétique. En ligne de mire : le conseil aux institutions financières, ainsi que les projets liés aux énergies renouvelables, à l’hydrogène vert et au dessalement, segments en forte croissance dans le Royaume. Cette offensive marque une nouvelle étape dans l’attractivité du marché marocain auprès du juridique américain, notamment sur les verticales de l’énergie propre et des infrastructures critiques.

Pour rappel, le cabinet Gibson, Dunn & Crutcher s’est imposé parmi les firmes juridiques les plus influentes au monde, en particulier sur les opérations internationales complexes, les fusions-acquisitions, le financement de projets et le regulatory advisory. Reconnu pour sa proximité historique avec les marchés américains, notamment à travers ses liens d’accompagnement avec des investisseurs et multinationales, le cabinet compte aujourd’hui plus de 1 800 avocats répartis dans plus de 20 bureaux sur trois continents. Son expertise couvre des secteurs hautement stratégiques comme les marchés financiers, l’énergie, les infrastructures, les télécommunications ou encore la conformité réglementaire.

S&P revoit à la hausse la note de l’Afrique du Sud

S&P, l’une des trois principales agences de notation financière, a amélioré la note de la dette de l’Afrique du Sud pour la première fois depuis vingt ans, a annoncé, vendredi 14 novembre, l’agence anciennement Standard & Poor’s. La qualité de crédit de la première économie du continent africain, à savoir sa capacité à rembourser sa dette, n’avait plus été revue à la hausse depuis août 2005 par S&P, qui cite des « réformes dans l’électricité et d’autres secteurs soutenant la croissance » pour expliquer sa décision.

McKinsey supprime 200 emplois pour laisser la place à l’IA

Doucement mais sûrement, l’intelligence artificielle bouleverse le milieu du conseil. Selon des informations obtenues par l’agence d’information financière Bloomberg, McKinsey a supprimé environ 200 emplois dans le monde la semaine dernière. Suivant ainsi le mouvement de ses concurrents qui ont de plus en plus recours à l’IA pour exécuter les tâches de certains collaborateurs.

Le chiffre peut paraître anecdotique, dans un groupe qui compte pas loin de 40.000 salariés, mais, selon une source interne, le cabinet traque actuellement toutes les tâches qui pourraient être automatisées par l’IA au sein de sa structure. Et il n’exclut pas de prochaines réductions d’effectifs.

« Avec l’IA générative, le conseil devient une commodité. Ce rôle de conseiller doit ainsi globalement se transformer pour continuer à apporter des services encore plus à valeur ajoutée », expliquait Thierry Groues, associé KPMG en France, responsable Business Consulting dans une interview parue dans  les Echos.

« L’Afrique doit construire ses propres outils de développement »

Entretien avec Stanislas Zézé, PDG de Bloomfield Investment Corporation

Qu’est-ce que la notation financière ?

Président-Directeur Général de Bloomfield Investment Corporation, première agence de notation financière d’Afrique francophone, Stanislas Zézé, surnommé « l’homme aux chaussettes rouges », livre une réflexion lucide sur la place de la notation financière dans le développement du continent en marge de la 6e édition du CHOISEUL BUSINESS FORUM À RABAT.

Stanislas Zézé (S.Z) : La notation financière consiste à évaluer la crédibilité d’une entité — État, entreprise ou collectivité —, c’est-à-dire sa capacité et sa volonté à honorer ses engagements financiers. En clair, elle mesure le degré de confiance que l’on peut accorder à un emprunteur. Cette évaluation s’appuie sur une analyse approfondie, à la fois quantitative et qualitative, de nombreux paramètres : solidité économique, qualité de la gouvernance, niveau d’endettement, environnement institutionnel et politique, entre autres.

Quels sont les principaux critères retenus ?

S.Z : Tout dépend du type d’entité évaluée. Pour un État, on considère des éléments comme la croissance, la gestion de la dette, la stabilité politique, la qualité des institutions ou encore la structure démographique.

Pour une entreprise, l’analyse porte sur la gouvernance, la capacité à générer du cash-flow, la flexibilité financière, le niveau d’endettement, la gestion des risques et l’impact environnemental éventuel de ses activités. Nous établissons ensuite deux notes : une à court terme, qui mesure la capacité à faire face aux obligations à moins d’un an (liquidité, trésorerie), et une autre à long terme, qui évalue les fondamentaux sur plusieurs années. Ces notes s’accompagnent d’une perspective (positive, stable ou négative) actualisée chaque trimestre.

En quoi la notation financière est-elle utile pour les États et les entreprises africaines ?

S.Z : Elle est avant tout un outil de crédibilité. Une bonne note inspire confiance aux investisseurs et facilite l’accès au financement à des conditions avantageuses. À l’inverse, une note faible entraîne des taux d’intérêt plus élevés, mais n’exclut pas la possibilité d’emprunter. Pour les autorités de régulation, la notation apporte plus de transparence et renforce la confiance sur les marchés. Pour les États ou les entreprises, elle sert aussi de tableau de bord stratégique, permettant d’identifier leurs forces et leurs faiblesses.

Les notations utilisent souvent des codes comme AAA, BBB ou Caa1. Comment les interpréter ?

S.Z : Ces codes traduisent une échelle de confiance. Chez Bloomfield, nous utilisons la même grille que Fitch, Moody’s ou Standard & Poor’s. Sur une échelle de 0 à 20, une note AAA équivaut à 20, A+ à 15, BBB- à 10 et D à 0. Plus la note est élevée, plus le risque de défaut est faible. Aujourd’hui, en monnaie locale, la Côte d’Ivoire et le Bénin se situent autour de 15, tandis que le Burkina Faso affiche une note proche de 10.

Comment évolue la notation avec les critères extra-financiers ?

S.Z : La notation extra-financière ne mesure pas la solvabilité, mais la performance environnementale, sociale et de gouvernance (ESG).$ Chez Bloomfield, nous intégrons ces paramètres dans nos analyses uniquement lorsqu’ils ont un impact financier direct. Ce type d’évaluation séduit les investisseurs soucieux de durabilité — ceux qui veulent s’assurer, par exemple, que leur argent ne finance pas des projets nuisibles à l’environnement — mais elle ne détermine pas la capacité d’un État ou d’une entreprise à rembourser sa dette.

Qui initie le processus de notation ?

S.Z : Trois cas existent.

  • La notation sollicitée : demandée par le client pour attester de sa solidité financière avant une levée de fonds ou pour rassurer ses partenaires.
  • La notation obligatoire : imposée par la réglementation, notamment dans la zone UEMOA, pour toute émission obligataire à la BRVM.
  • La notation non sollicitée : décidée par l’agence sur la base d’informations publiques, sans participation de l’entité concernée.

Chez Bloomfield, nous nous limitons aux notations sollicitées et obligatoires, car elles garantissent la fiabilité et la transparence du processus.

Quelle est votre vision pour l’Afrique ?

S.Z : L’Afrique doit s’émanciper des modèles importés et bâtir ses propres outils de développement. Cela commence par la confiance en soi et la rigueur.

Nos jeunes doivent adopter une culture de la performance et du respect, s’imposer par leur compétence, et refuser les complexes hérités du passé. C’est à cette condition que notre continent sera respecté et pourra dicter ses propres standards au reste du monde.

« Le Digital Resilience Center de Casablanca s’appuie sur une vision ambitieuse, structurée autour de plusieurs objectifs stratégiques à court et moyen terme ».

Avec l’ouverture de son premier centre de veille cyber de la région MENA à Casablanca, PwC ambitionne de renforcer la résilience numérique en Afrique. Ce centre vise à former les talents locaux, accompagner les entreprises dans leur transformation digitale sécurisée et positionner le Maroc comme un acteur stratégique de la cybersécurité sur le continent. Reda Loumany, Senior Regional Partner à PwC

Pourquoi Casablanca? Qu’est-ce qui a motivé le choix du Maroc, et particulièrement de Casablanca, pour implanter ce centre de veille cyber, premier du genre dans la région MENA?

Le choix de Casablanca pour l’implantation du Digital Resilience Center s’explique par plusieurs facteurs stratégiques et structurels.

Tout d’abord, le Maroc dispose d’un vivier de talents particulièrement riche et dynamique dans le secteur numérique. Par exemple, plus de 15 000 ingénieurs sont diplômés chaque année dans le pays, dont une part croissante se spécialise dans les technologies de l’information et la cybersécurité. Le pays compte plus de 200 établissements d’enseignement supérieur proposant des formations liées au numérique et Casablanca accueille à elle seule près de 40 % des startups technologiques marocaines.

Ce capital humain constitue un atout majeur pour attirer les investissements, développer des solutions innovantes et répondre aux défis de la cybersécurité à l’échelle du continent. Grâce à cette montée en compétence et à son positionnement stratégique, le Maroc s’impose aujourd’hui comme un acteur incontournable de l’écosystème numérique africain. Il joue un rôle de catalyseur dans la transformation digitale, favorisant le transfert de savoir-faire et la création de synergies entre les différents pays de la région.

Le Maroc, par sa stabilité politique, son ouverture aux investissements internationaux et sa volonté affirmée de devenir un leader régional dans le numérique, offre un environnement propice au développement de solutions de cybersécurité avancées.

Casablanca s’impose comme la capitale économique du Maroc et un hub financier majeur en Afrique, ce qui en fait un point de convergence naturel pour les entreprises innovantes et les initiatives à fort impact régional.

En outre, la ville bénéficie d’un écosystème dynamique composé de startups, d’universités et d’institutions publiques engagées dans la transformation digitale, favorisant ainsi la collaboration, la recherche et le transfert de compétences.

Casablanca offre également une connectivité remarquable avec le reste du continent africain et les marchés internationaux, ce qui positionne idéalement le centre pour rayonner sur l’ensemble de la région MENA et au-delà.

Enfin, ouvrir un centre de cybersécurité à Casablanca répond à la nécessité de renforcer la résilience numérique locale et régionale, en accompagnant la montée en puissance des talents, en soutenant la souveraineté numérique et en favorisant une culture de la cybersécurité inclusive, continue et collaborative. C’est donc un choix à la fois pragmatique et visionnaire, aligné avec les ambitions du Maroc et les besoins croissants en matière de cybersécurité dans la région.

Quels objectifs stratégiques ? Quels sont les principaux objectifs de ce centre à court et moyen terme — renforcement des capacités locales, accompagnement des entreprises africaines, ou développement d’une expertise régionale en cybersécurité?

Le Digital Resilience Center de Casablanca s’appuie sur une vision ambitieuse, structurée autour de plusieurs objectifs stratégiques à court et moyen terme.

Premièrement, il vise à renforcer de manière significative les capacités locales en cybersécurité, en développant un vivier de talents qualifiés et en soutenant la formation continue des professionnels du secteur. Sous la conduite éclairée de sa Majeté, la stratégie nationale cybersécurité 2030 du Maroc place le capital humain au cœur de ses priorités. L’objectif est de former plus de 100 000 cadres spécialisés dans les métiers du numérique et de la cybersécurité d’ici 2030 afin d’exploiter le vivier de talents du pays et soutenir sa transformation digitale. Nous contribuerons à cet objectif une force de frappe de 100 consultants dédiés d’ici 2030. La stratégie vise à renforcer la résilience du cyberespace marocain et à réduire significativement le risque cyber pour les entreprises et les citoyens. La SNC 2030 prévoit la mise en œuvre de 26 initiatives et 60 actions concrètes pour améliorer la gouvernance, la sécurité et la résilience du cyberespace national, avec un accent particulier sur la protection des systèmes d’information sensibles et la réponse aux menaces émergentes. PwC s’inscrit pleinement dans cet objectif en apportant sa capacité mondial et son expérience auprès des clients mettant en œuvre les meilleures pratiques dans les services financiers, les industries sensibles ou encore le secteur public. Le DRC s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de cybersécurité et les ambitions de Maroc 2030: renforcer les capacités technologiques et humaines, soutenir la souveraineté opérationnelle, accompagner les entreprises dans leur transformation digitale. Un autre objectif clé réside dans le développement d’une expertise régionale de pointe en cybersécurité, afin de positionner Casablanca comme un hub de référence pour la région MENA, l’Afrique et plus largement l’international. Ce centre interconnecté à 11 autres centres du même type accompagne déjà nos clients en Amérique, en Europe et en Asie-Pacifique.Impact sur l’écosystème africain: comment ce centre compte-t-il contribuer à la souveraineté numérique et à la montée en compétence des talents africains dans le domaine de la cybersécurité?

Le Digital Resilience Center de Casablanca ambitionne de jouer un rôle moteur dans la consolidation de la souveraineté numérique africaine et dans le développement des compétences en cybersécurité à l’échelle du continent. Pour y parvenir, le centre met déjà en place des programmes de formation avancée et de certification à destination des talents locaux, afin de répondre à la demande croissante d’experts qualifiés dans ce domaine stratégique.

En accompagnant les entreprises africaines dans leur transformation digitale sécurisée, le centre contribuera directement à renforcer leur autonomie technologique et leur capacité à faire face aux menaces cyber. Il encouragera également le partage de bonnes pratiques et la collaboration régionale, contribuant aux réflexions locales et créant ainsi un écosystème dynamique et résilient. Ce faisant, le Digital Resilience Center entend non seulement former une nouvelle génération d’experts en cybersécurité, mais aussi promouvoir une culture de la sécurité numérique inclusive et durable au bénéfice de l’ensemble du continent africain.

Partenariats et transfert de compétences: envisagez-vous des partenariats avec les universités, startups ou institutions publiques marocaines pour favoriser la recherche et la formation en cybersécurité?

Absolument, le Digital Resilience Center de Casablanca accorde une importance particulière aux partenariats avec l’écosystème local afin de favoriser le transfert de compétences et le partage d’informations en cybersécurité. Il envisage de contribuer aux cursus développés par les écoles d’ingénieurs marocaines, de développer de nouvelles pratiques digitales notamment dans le contexte de l’adoption de l’Intelligence Artificielle, d’offrir des stages aux étudiants et les former aux meilleurs pratiques, contribuant ainsi à l’émergence de nouveaux talents. De plus, des alliances avec des startups innovantes permettront d’accélérer l’adoption de solutions technologiques adaptées aux défis régionaux et de stimuler l’innovation dans le secteur.

Enfin, la coopération avec les institutions publiques marocaines favorisera le partage d’informations (benchmarks, veille sur la menace…). Cette approche collaborative vise à créer un véritable pôle d’excellence, capable d’accompagner la montée en puissance des talents locaux et de positionner Casablanca comme un leader

régional en matière de cybersécurité.

  • Cybersécurité et IA: avec l’essor de l’intelligence artificielle, quels nouveaux risques ou opportunités ce centre identifie-t-il pour les entreprises africaines?

Avec l’essor de l’intelligence artificielle, le Digital Resilience Center de Casablanca identifie à la fois des risques nouveaux et des opportunités majeures pour les entreprises africaines.

L’Intelligence Artificielle (IA) bouleverse le paysage cyber en créant une double dynamique:

  • Amplification des menaces par une augmentations de la vélocité et de la sophistication des attaques cyber:
  • Phishing hyper-personnalisé : des e-mails frauduleux crédibles, multilingues, générés à grande échelle.
  • Deepfakes et usurpation d’identité : voix et visages synthétiques pour tromper les systèmes et les individus.
  • Prompt injection et backdoors : manipulation des modèles LLM pour contourner les filtres et introduire des vulnérabilités.
  • Industrialisation des attaques : automatisation des étapes d’une cyber attaque rendant les attaques plus rapides et plus sophistiquées.
  • Augmentation de la surface d’attaque par la création de nouveaux systèmes qui seront eux-mêmes exposés à des cyber attaques :
  • Les systèmes IA eux-mêmes deviennent des cibles (vol de modèles, contamnation des données d’entraînement).
  • Risques liés aux biais algorithmiques et aux hallucinations des modèles.

L’IA peut ainsi être exploitée par des acteurs malveillants pour automatiser, sophistiquer et intensifier les cyberattaques, rendant les systèmes traditionnels de défense moins efficaces face à des menaces évolutives et difficiles à détecter. Les risques incluent notamment la manipulation de données, l’usurpation d’identité numérique, ou encore l’utilisation de l’IA pour contourner les dispositifs de sécurité existants.

D’autre part, l’intégration de l’intelligence artificielle dans les stratégies de cybersécurité ouvre de nouvelles perspectives: le centre encourage le recours à l’IA pour la détection proactive des intrusions, l’analyse comportementale avancée et la réponse automatisée aux incidents. Cela permet aux entreprises africaines de renforcer leur résilience, d’anticiper les menaces émergentes et d’optimiser la gestion des risques. Le Digital Resilience Center soutient également la formation des talents locaux sur ces technologies, afin d’accompagner la montée en compétence et l’adoption responsable de l’IA dans le secteur de la cybersécurité. Ainsi, le centre ambitionne de faire de l’intelligence artificielle un levier d’innovation et de protection pour l’écosystème numérique africain.