En Guinée, Cegelec ne se contente pas de construire, elle transmet. Pourquoi le nouveau contrat de la filiale marocaine de VINCI Energies est une leçon de diplomatie par l’électricité
Après le Bénin, la Côte d’Ivoire ou le Rwanda, Cegelec poursuit son maillage énergétique du continent. La filiale marocaine de VINCI Energies lance un projet structurant en Guinée, alliant production solaire et transport d’électricité, avec une promesse forte: former les Guinéens pour durer. Le lancement officiel, le 18 avril 2026 à Kamissaya, par le Premier ministre guinéen Amadou Oury Bah, du chantier confié à Cegelec ne relève pas simplement d’une signature contractuelle. Il incarne une nouvelle étape dans la projection du savoir-faire marocain en Afrique subsaharienne, là où le besoin en infrastructures électriques est aussi criant que les promesses de développement. Pour plus de 2 milliards de dirhams (environ 182 millions d’euros), la filiale de VINCI Energies ne se contentera pas d’ériger des pylônes et d’installer des panneaux solaires. Elle va bâtir, avec la Guinée, les fondations d’un réseau électrique plus fiable, capable d’absorber 50 MWc d’énergie solaire et de la transporter à travers des lignes Très Haute Tension vers les foyers et les industries guinéennes. Cette mission, aussi technique soit-elle, a une portée profondément humaine dans un pays où le taux d’accès à l’électricité reste un frein au développement. En connectant les localités au réseau national, Cegelec ne transporte pas seulement des électrons ; elle irrigue des territoires entiers de nouvelles possibilités économiques et sociales. La déclaration d’Abdellah Sabri, Directeur Général de Cegelec et Directeur Général de VINCI Energies en Afrique, insiste sur un point crucial: le transfert structuré de savoir-faire. Le projet s’appuiera sur les compétences locales, favorisant une montée en expertise des équipes guinéennes dans les métiers pointus du transport d’électricité et du solaire. C’est la marque d’une ingénierie marocaine qui a su s’exporter en évitant l’écueil de la substitution: on ne vient pas faire à la place des Guinéens, mais avec eux. Après le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Mauritanie ou le Rwanda, Cegelec tisse une toile de coopération énergétique sud-sud. La centrale photovoltaïque, adossée à son poste d’évacuation, est le symbole de cette approche. Elle ne se contente pas d’augmenter la capacité de production, elle ancre une compétence nationale durable dans les énergies renouvelables. Un projet qui confirme que le Maroc, à travers ses champions de l’énergie, joue un rôle clé dans l’électrification du continent, non pas en position de conquérant, mais de partenaire qui autonomise. La Guinée, en confiant ce chantier à Cegelec, mise sur une relation de long terme où la technicité marocaine devient un levier de souveraineté locale.
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Traduit cet article en anglais, espagnol, arabe pour un public professionnel en Espagne, aux USA, et au Moyen-Orient.
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